La Commission vend à l’opinion publique le traité transatlantique de libre-échange en cours de discussion avec les autorités américaines comme devant apporter à terme un demi-point de croissance annuel à l’Europe, allant jusqu’à chiffrer à 545 euros par an et par ménage ses gains potentiels (laissant faussement entendre qu’il s’agira de revenus supplémentaires). La résorption du chômage ne figure toutefois pas explicitement au rang des promesses, par prudence sans doute et parce qu’il serait facile de rétorquer que celles qui avaient été faites dans ce domaine en conclusion de l’accord de libre-échange nord-américain de 1994 (Alena) ne se sont jamais concrétisées… Mais si les raisons qui sont données sont de pacotille, quels sont les véritables buts poursuivis ?
Deux grandes questions sont au centre de cette négociation entre Américains et Européens, dont les échanges pèsent un tiers du commerce mondial ...
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