Le 31 mai marque chaque année la Journée mondiale sans tabac. Cette journée est aussi l’occasion de constater à quel point les pouvoirs publics veulent dicter notre style de vie. Au nom de la santé publique, ils ont en effet lourdement taxé et réglementé la vente et la consommation de tabac. Mais l’État « nounou » compte désormais nous dicter aussi ce que nous buvons et mangeons, en engageant une « lutte contre l’obésité » (une taxe frappe d’ores et déjà les sodas). Malheureusement, de telles politiques non seulement sont inefficaces et piétinent nos libertés individuelles, mais elles apportent leurs propres lots d’effets pervers.
En premier lieu, ces politiques font fi du fait que les individus sont les décideurs ultimes en matière de consommation que ce soit celle du tabac, des sodas ou de tout autre produit. Or, la seule solution durable pour éviter les effets néfastes pour la santé d’une telle consommation serait par conséquent qu’ils décident de leur propre chef de changer de mode de vie (en consommant par exemple moins de sodas ou en gardant une meilleure hygiène alimentaire) ou d’arrêter de fumer, ce qu’ils ont la possibilité de faire à tout moment.
En l’absence d’une telle solution provenant d’un changement volontaire des comportements, vouloir s’acharner à pénaliser...
Cet article est reservé uniquement pour les membres Premium. 75% reste à lire.
Je me connecte
24hGold Premium
Abonnez-vous pour 1€ seulement
J'en profite
Annulable à tout moment