Devant le naufrage annoncé des finances publiques françaises, deux possibilités s’offrent au législateur :
1. La réduction de la dépense publique. C’est un choix presque contre-nature dans une démocratie représentative car l’argent public n’y assure pas seulement les missions régaliennes de l’État mais il y est aussi la réserve du clientélisme politique ;
2. L’augmentation des impôts. Le constitutionaliste Guy Carcassonne ironisait, il y a quelques mois, sur la docilité des français devant l’impôt (avant d’expliquer la nécessité selon lui anthropologique de payer des taxes…). Il a sans doute échappé à ce rentier de l’enseignement supérieur que l’indocilité en matière fiscale, se transforme généralement en lettre de rappel, en majoration, puis en saisie sur compte bancaire.
Le levier fiscal est donc fort utile, et plus la fiscalité est complexe, plus les possibilités d’augmentation sont nombre...

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