Au lieu de chercher les origines de la crise actuelle du côté des politiques monétaires laxistes des banques centrales, comme le suggère l’école d’économie autrichienne, les gouvernements européens ont adopté une série de mesures de « gouvernance économique » (le « six pack »), entrées en vigueur le 13 décembre dernier.
L’objectif officiel est d’éviter que des États-membres de l’Union européenne (UE) se retrouvent – comme la Grèce – en faillite, risquant ainsi de déstabiliser la zone euro dans son ensemble. Parmi les nouvelles règles de « gouvernance économique » figurent, certes, grâce à la pression de l’Allemagne, des mesures de rigueur budgétaire visant à empêcher dans l’avenir un dérapage des finances publiques.
Cependant, parallèlement à ces mesures dont le respect limiterait à juste titre l’appétit des gouvernements à s’accaparer une partie croissante des ressources économiques, un « nouvel » outil d’une nature tout à fait différente a également vu le jour. Dans le jargon technocratique de Bruxelles, on l’appelle la « Procédure de Déséquilibre Macroéconomique » (PDM).
De quoi s’agit-il ?
Dans une logique dig...

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