Dans les livres d’histoire, le 16 mars 2013 restera comme le jour où les comptes bancaires d’un pays de la zone euro ont commencé à être rackettés.
Comme toujours, avant c’était «impensable». La commission européenne avait harmonisé au niveau européen la garantie des dépôts à hauteur de 100.000 euros, et le président chypriote avait juré que l’on ne toucherait pas aux comptes bancaires. Et après cela devient «inévitable», absolument nécessaire pour sauver le système financier. Et, bien sûr, cela restera tout à fait «exceptionnel», une seule fois, à Chypre, et nulle part ailleurs.
Qu’importe la confusion qui règne sur le plan lui-même, puisqu’au départ l’ensemble des comptes bancaires était concernés (6,75% en deçà des 100.000 euros, 9,9% au-delà), puis ensuite ceux de ...

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