Même si elle poursuit des intentions louables, une réglementation contraignante génère toujours des effets pervers. C’est le cas pour Bâle III, et c’est plutôt gênant puisqu’il s’agit de la solidité de nos banques.
L’agence de notation Fitch vient de publier un communiqué éclairant sur ces distorsions. Poursuivant l’objectif de limiter les prises de risque des banques, la réglementation dite de "Bâle III" affecte un coefficient à chaque type d’actif. Pour des prêts immobiliers aux particuliers, une banque doit garder tel pourcentage du montant total en liquidité, pour du crédit aux entreprises, tel autre pourcentage, etc. L’intention est d’obliger les banques à posséder un coussin de liquidités en cas de c...

Cet article est reservé uniquement pour les membres Premium. 75% reste à lire.
Je me connecte
24hGold Premium
Abonnez-vous pour 1€ seulement
Annulable à tout moment