Alexis Tsipras doit choisir entre sa fonction de premier ministre et ses responsabilités de leader de Syriza : voilà ce qu’on entend dans les couloirs de la commission, selon Peter Spiegel, le chef du bureau du Financial Times à Bruxelles, toujours bien informé et se faisant le relais de l’exaspération montante devant la résistance des Grecs. Selon ces mêmes commentaires, celui-ci doit laisser tomber son alliance avec le parti des Indépendants et rompre avec l’aile gauche de Syriza, afin de faire alliance avec le nouveau parti To Potami et d’adopter une approche plus « pragmatique » permettant de conclure les négociations. Les hauts fonctionnaires dont on connait la morgue vivent en vase clos, car ce scénario ne fonctionne que sur le papier.
On ne compte plus les commentaires agacés à propos de ces Grecs qui ne jouent pas le jeu et depuis le début ne se comportent pas comme tout un chacun, à commencer par leurs habitudes vestimentaires qui en disent long sur leur refus des conventions...
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