Depuis des décennies, de nombreux Etats européens, dont la France et la Belgique, subventionnent le gazole au détriment de l’essence. Une distorsion de marché – en passe de disparaître - pèse à la fois sur le fonctionnement des raffineries, l’environnement et la santé publique.
Aujourd’hui, l’écart entre le prix du gazole et celui de l’essence super ne cesse de se restreindre. De nombreux automobilistes déçus le regrettent d’ailleurs. Pourtant, la situation actuelle est encore loin de refléter la réalité économique, tant le marché des carburants est victime des distorsions introduites par des États particulièrement gourmands.
Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un petit coup d’œil aux prix officiels des carburants: bien que le gazole routier et le mazout de chauffage soient chimiquement identiques (si l’on excepte le colorant destiné à les distinguer), le premier se vend en Belgique au prix de 1,4720€ le litre, alors que le litre du second s’achète pour 0,8325€ (prix officiels du 2...
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