Voici qu’à nouveau la Grèce fait trembler la zone euro, on évoque encore une fois le "Grexit" (contraction de "Greece exit"). Les marchés boursiers chutent et craignent le résultat des élections législatives anticipées du 25 janvier. Ceci dit, seuls les naïfs peuvent vraiment s’étonner de cette nouvelle crise tant il est évident que ce pays ne pourra pas rembourser sa dette. La zone rouge a été franchie depuis longtemps puisqu’elle représente 174% de son PIB, le deuxième taux le plus élevé au monde derrière le Japon. Dans l’archipel, cependant, la banque centrale rachète la dette à tour de bras, au contraire de la BCE en zone euro, ce qui permet de gagner du temps et de faire illusion, un "luxe" que ne peut se permettre Athènes.
Cette crise doit aussi se comprendre à la lumière de la nature de la dette : les institutions publiques (pays ou o...

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