En rejetant avant même la tenue du sommet européen le plan pourtant déjà émoussé du quartet, le ministre allemand adjoint aux affaires étrangères, Michael Link, s’est placé à l’avant-garde des opposants à toute tentative de compromis. La ligne pure et dure de la « chancelière de fer » n’a pas changé : l’union politique d’abord, mais plus tard, le reste éventuellement ensuite. Risque de ne survivre du savant échafaudage qui n’est plus proposé que dans ses grandes lignes, même pour le volet de l’union bancaire, que le transfert à la BCE de la supervision bancaire de la zone euro. Une seule porte de sortie reste ouverte : l’application de la stratégie allemande reposant sur le désendettement public prioritaire.
Pour le sommet, Angela Merkel refuse « les formules magiques » et cherche à s’en tenir au « message fort » que représente le plan de croi...
Cet article est reservé uniquement pour les membres Premium. 75% reste à lire.
Je me connecte
24hGold Premium
Abonnez-vous pour 1€ seulement
J'en profite
Annulable à tout moment