Dans certains pays, le déficit des finances publiques est érigé en règle de gestion. Même les termes employés pour décrire le budget reflètent cette funeste habitude. Un exemple parmi tant d’autres des résultats concrets de cet « après moi, le déluge» financier : la Belgique.
L’examen d’un tableau statistique détaillant les comptes d’un Etat - dans notre exemple, l’Etat Belge - est riche d’enseignements. Pour commencer, les montants présentés sont des pourcentages du Produit Intérieur Brut du pays. Cette façon de faire permet de comparer les Etats entre eux. Elle a servi entre autres à fixer les fameux « critères de Maastricht », qui expriment, entre autres que le déficit public maximal autorisé pour une année donnée est de 3% du PI...
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