L’injonction de Christine Lagarde, directrice générale du FMI, à propos de la nécessaire recapitalisation des banques européennes, continue de susciter de violents remous, et les meilleurs esprits sont invités à expliquer tous azimuts que c’est hors de propos.
La palme revient incontestablement à Ariane Obolensky, directrice générale de la Fédération bancaire française (FBF), qui fait référence aux stress tests écartant l’exposition à la dette souveraine pour justifier que les banques françaises n’ont aucun besoin d’être recapitalisées, tentant de faire porter le chapeau aux services du FMI et à leurs hypothèses de travail – selon elle catastrophiques – à propos de certains pays de la zone euro et du danger qu’ils fassent défaut précisément sur leur dette… On appréciera la rigueur du raisonnement.
Les regards se tournent vers ceux qui sont censés, selon Laurence Parisot, la présidente de l’organisation patronale française (Medef), avoir déclenché ce « tam-tam très organisé » à propos d’une « déclaration tout à fait incompréhensible » : les damnés anglo-saxons, ennemis héréditaires du moment.
Outre-Manche, John Cridland, le directeur de la confédération patronale britannique, n’est p...
Cet article est reservé uniquement pour les membres Premium. 75% reste à lire.
Je me connecte
24hGold Premium
Abonnez-vous pour 1€ seulement
J'en profite
Annulable à tout moment