Sous prétexte de changer les habitudes de consommation, nombre de nouvelles taxes ont déjà été proposées : taxe sur le gras au Danemark, taxe « Nutella » et taxe « sodas » en France, etc.
Si taxer les « vices » est politiquement attrayant, une telle instrumentalisation de la fiscalité cause toutes sortes d’effets indésirables sans pour autant changer les modes de consommation.
Pas d’amélioration pour les finances publiques
L’argument de l’existence de « coûts sociaux » liés aux comportements à vices, estimés à plusieurs dizaines de milliards d’euros, est avancé suggérant que leur suppression permettrait d’assainir les finances publiques.
Cette idée ne résiste pas à une analyse globale de la question, en particulier si on constate que les personnes s’adonnant à leurs « vices » (tabac, alcool, obésité, etc.) ont malheureusement une espérance de vie moins élevée que les autres.
Ces dernières – par leur mode de vie plus sain – occasionnent de fait des coûts supplémentaires aussi bien en matière de santé que de retr...
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