Perdre 7 500 emplois convient à Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif. L’annonce par Renault de ces suppressions de postes, soit 14% de sa masse salariale en France, n’alarme pas outre mesure le ministre. Bien au contraire, il se félicite de la décision du constructeur automobile. En effet, Renault ne franchit pas les trois lignes rouges tracées par l’État, par ailleurs détenteur de 15,01% du capital du constructeur automobile.
« Premièrement pas de plan social, pas de licenciement. Cette première ligne rouge est respectée », déclare Arnaud Montebourg. Certes, d’un point de vue technique il n’y aura pas de plan social puisqu’il s’agit bien de départs à la retraite. Néanmoins Montebourg ne semble pas réaliser que, départs à la retraite ou non, ces emplois disparaissent réellement et ne seront pas recréés avant long...
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