Coupables préférés des économistes marxo-keynésiens, des hommes politiques (de droite comme de gauche), et des journalistes, les traders passeraient leur temps sur les marchés, à attaquer les États, et in-fine les peuples qui n’en demandaient pas tant. Ces « puissances d’argent » auraient donc les moyens de faire tomber les États ci et là, et d’y trouver sinon du plaisir, les intérêts sonnants et trébuchants qui alimentent leur cupidité légendaire.
L'arme identifiée : la spéculation.
Si effectivement, la spéculation pose des problèmes en cas de création monétaire, elle n’en reste pas moins le moteur essentiel et indépassable de l’investissement. Par ailleurs, pendant des décennies, les actifs d’État étaient considérés sans risque, « risk free », et attiraient naturellement de nombreux épargnants. Mais le dérapage des finances publiques a progressivement détourné les investisseurs des obligations ...
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