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Qu’il s’agisse des cryptomonnaies, des monnaies complémentaires ou encore du retour en grâce des métaux précieux en tant qu’instruments de paiement, cette tendance à l’égard d’éventuelles nouvelles devises (ou ce retour aux anciennes) nous renseigne surtout sur l’état de défiance, pour ne pas dire de rejet, qui caractérise aujourd’hui les relations entre les citoyens et leurs institutions. Il n’y a pas de monnaie sans confiance
Selon Robert Kiyosaki, auteur de best-sellers économiques comme “Rich Dad Poor Dad” ou encore “Why The Rich Are Rich Richer“, d’ici une vingtaine d’années, la monnaie fiduciaire aura perdu son caractère hégémonique au profit notamment de l’or (qui agira comme un important instrument de couverture face aux risques) ainsi que, dans une certaine mesure, des cryptomonnaies à condition qu’elles règlent leur nombreux problèmes de légitimité.
En réalité, ce qui fait la force du bitcoin et consorts, c’est leur liberté, leur indépendance à l’égard de tout État ou de tout pouvoir central régulateur. Mais c’est aussi justement ce qui les perd, car les cryptomonnaies ne reposent sur rien de tangible et seule la confiance qu’on peut leur accorder leur confère une certaine valeur.
Un degré de confiance estimé habituellement en fonction de la capacité présumée des “autorités émettrices de monnaie” à honorer leurs dettes publiques et privées. Or là, il n’y a aucune autorité émettrice, aucune garantie, et le fait que les cours du bitcoin (pour ne citer que lui) aient pu flamber de 2000% en quelques mois, avant de fondre de moitié en quelques jours, a fini de tuer toute forme de confiance chez les opérateurs institutionnels. Les métaux précieux restent une valeur sure face aux marchés en perdition
L’or et l’ar...

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