Le 27 février dernier, le Sénat a adopté une loi d'amnistie visant les délits commis dans le cadre d'activités syndicales et de mouvements sociaux.
L'exposé des motifs présenté par le groupe communiste (courant qui bénéficie il est vrai d'une certaine expertise en matière de violence d’État) justifie cette amnistie collective avec le raisonnement suivant : La lutte sociale ne devrait pas être bridée par la loi, car le combat syndical impliquerait presque mécaniquement des dérapages (séquestrations, menaces, vandalisme, etc.)
Le détail des articles est particulièrement savoureux. La plage de temps amnistiée, (entre 2007 et 2013...), la nature des infractions (passibles de cinq ans d'emprisonnement au plus), le public concerné (salariés, fonctionnaires, « mouvements revendicatifs et associatifs », à l’exclusion d...

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