Le président François Hollande a multiplié au cours des derniers mois des annonces indiquant qu’il aurait changé de cap politique et miserait désormais sur la capacité des entreprises à relancer la croissance et réduire le chômage. Du rapport Gallois au choc de simplification, en passant par les assises de la fiscalité, le pacte de responsabilité et le Conseil de l’attractivité, tout semble réuni pour confirmer que le président aspirerait à changer d’orientation politique. Il serait en passe de reconnaître aux acteurs de la société civile - entreprises, associations, etc. - un rôle plus actif pour relancer la croissance. Cependant la surenchère de déclarations, d’initiatives ou de projets entrants en contradiction avec l’orientation affichée par le président, montre clairement que le projet social-démocrate reste une esquisse.
Quand il s’agit de parler de l’attractivité française, le président répond par des mesures techniques comme la fusion l'Agence française des investissements internationaux (AFII) et d'UbiFrance, la réduction des délais d’obtention de visas à 48h ou la mise en place d’aides à l’implantation de start-ups étrangères. Quand il est question du pacte de responsabilité, le président propose un accord qui va sans doute dans la bonne direction, mais l’actualité montre que ce n’est pas si simple.
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