Les bombes à retardement que représentent les économies européenne et américaine nous posent la question de savoir laquelle d’entre elles explosera la première. Ces deux derniers mois, il semblait que l’Europe allait être la première à s’effondrer. Cependant, le refus d’Angela Merkel de supporter les plans de sauvetage des pays Européens ainsi que sa récente déclaration concernant l’absence d’un bazooka fiscal à la Hank Paulson dans son sac à main on quelque peu fait se relâcher la pression. En revanche, l’échec du Super-Comité à trouver une solution aux problèmes fiscaux des Etats-Unis souligne à nouveau le fait que les fusibles économiques du pays sont dangereusement sur le point de sauter.
La chancelière Angela Merkel déplore le fait que l’Europe ne jouisse pas d’une béquille monétaire similaire à celle sur laquelle les Etats-Unis sont en mesure de s’appuyer. Son objectif serait de limiter la crise à l’aide de réformes budgétaires et de pousser l’euro à devenir la devise la plus puissante du monde. On a récemment beaucoup jugé les obligations Allemandes manquant d’attirer les investisseurs comme étant la preuve du manque de confiance porté par les investisseurs aux politiques économiques de la chancelière Allemande. Personnellement, je p...
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