Dernière ligne droite avant l’élection présidentielle. Les candidats, déclarés ou non, rivalisent de propositions censées nous sortir de la crise. Mais aucun n’ose aller à l’encontre des idées étatistes. Petit décryptage hebdomadaire de la langue de bois et de la mauvaise foi habituelle de nos politiciens.
• Dans un mois et une semaine, les Français iront aux urnes pour choisir entre les deux finalistes de l’élection présidentielle. Si les sondages se confirment, François Hollande sortira en tête devant Nicolas Sarkozy. Et justifiera ainsi le sentiment de bipolarisation de la vie politique française entre deux formations financièrement puissantes, ne laissant que peu de place aux autres.
Le scénario n’est pourtant pas écrit à l’avance. Le 21 avril 2002, un sondage confidentiel réalisé le jour même du premier tour donnait le duo Chirac-Jospin en tête. Le candidat PS avait même 2,5 d’avance sur Jean-Marie Le Pen. On connaît l...

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