Dans l’attente des nouveaux rebondissements de la crise, la nouvelle donne européenne est dans l’immédiat politique. A l’impossibilité de reconduire le gouvernement de coalition grec, qui rend la poursuite du plan de sauvetage du pays très incertaine, s’ajoute la victoire de François Hollande en France, qui ne remet pas en cause le pacte budgétaire mais veut l’assouplir. Ce faisant, il renforce le courant de ceux qui veulent l’amender, chacun avec sa petite idée sur la manière de réveiller une croissance trop miraculeuse pour être vraie.
Mais combien de temps va-t-il falloir pour que la relance recherchée, qui va se faire prier, apparaisse pour ce qu’elle est : un accommodement qui ne résout rien et qui continue d’éluder les questions posées par l’implosion financière ?
Donnant l’exemple, le refus grec augure d’autres rejets qui vont se succéder. Selon l’...
Cet article est reservé uniquement pour les membres Premium. 75% reste à lire.
Je me connecte
24hGold Premium
Abonnez-vous pour 1€ seulement
J'en profite
Annulable à tout moment