Sous la pression des faits, une timide inflexion se cherche à Bruxelles. Des décisions et mesures politiques sont en gestation, afin de consolider comme il se peut, afin de le poursuivre, ce que Jorg Asmussen de la BCE qualifie d’« ajustement » pour en rester à des considérations purement techniques. Confirmant, après Jens Weidmann de la Bundesbank, que celui-ci va durer dix ans, car il n’est pas question de changer de stratégie.
Un peu de temps continue d’être octroyé aux uns et aux autres, puisque l’on en dispose désormais, en premier lieu aux pays qui ont été poussés dans le piège de sauvetages qui les enfonce. La Grèce et le Portugal sont désormais des pays à la dérive, le sort de l’Espagne et de l’Irlande n’est pas beaucoup plus enviable. Plus de 60 millions d’Européens vivent dans ces quatre pays à l’avenir totalement bouché, une grande réussite.
Du temps, il en est aussi donné à la France, l’Italie et les Pays-Bas. Hors de question, la BCE ayant réussi à interrompre la série des sauvetages en catastrophe, de la reprendre, car cela se traduirait par un éclatement de la zone euro si l’un de ces pays devait à son tour en bénéficier à force de presser le mouvement. En particulier l’Italie, le prochain sur la liste, qui va sor...

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